Risque – Primo France https://www.primofrance.org La gouvernance du risque Wed, 01 Apr 2015 08:09:09 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 6850764 Résumé du Rapport « Global Risks 2015 » https://www.primofrance.org/2015/01/resume-du-rapport-global-risks-2015/ Tue, 27 Jan 2015 10:40:42 +0000 http://www.primofrance.org/?p=1579 260416-WEF_Global_Risks_2015_Report

Voir le Rapport Complet ici

Le Rapport Mondial des Risques est publié à l’occasion du Forum Economique Mondial et inclut des informations et des bases de données reconnues et considérées comme fiables par ses auteurs.

Les 10 plus grands risques en termes de probabilité:

1/ Conflits interétatiques

De nombreux observateurs estiment que le monde entre dans une nouvelle ère de concurrence stratégique entre les puissances mondiales. La désillusion sur la mondialisation conduit à davantage de politiques étrangères auto centrées en combinaison avec une hausse du sentiment national alimentée en partie par les pressions sociales.
La montée du nationalisme est évident partout dans le monde: en Russie, comme vu dans la crise de  Crimée; en Inde, avec la popularité croissante des politiciens nationalistes; et en Europe, avec la montée des partis d’extrême droite, nationalistes et eurosceptiques dans un certain nombre de pays.

2/ Evènements météorologiques extrêmes

Sécheresses intenses, pluies diluviennes, tempêtes tropicales et autres ouragans dévastateurs : les coups durs du climat se sont multipliés et intensifiés au cours de la dernière décennie.

3/ Echec de la gouvernance nationale

Ce secteur de risque saisit un certain nombre d’éléments importants comme l’incapacité à gouverner efficacement en raison de la corruption, du commerce illicite, du crime organisé, la présence d’impunité et d’une règle juridique généralement faible. Au cours des dernières années, les liens entre les nombreuses formes de criminalité et la corruption mondiale et leurs répercussions sur la sécurité mondiale, l’extrémisme, le terrorisme et les États fragiles n’ont cessé de se renforcer.

4/Effondrement de l’Etat ou crise étatique

Comme les structures étatiques sont mises au défi suite aux conflits, le risque d’un effondrement de l’Etat ou d’une crise nationale peut augmenter dans les zones où les frontières actuelles de l’État ne reflètent pas nécessairement l’auto-identification populaire. Un exemple récent est l’Irak et la Syrie, ISIS a revendiqué le contrôle d’une partie du territoire.

5/ Chômage ou sous-emploi

Le taux de chômage mondial à rester aux niveaux actuels jusqu’en 2018, ce qui reflète un problème croissant du chômage structurel dans les économies avancées.
Ce sera probablement maintenir les salaires bas, le maintien de pressions déflationnistes; dans la zone euro, l’inflation est tombée aussi bas que 0,66% en 2014.
Comme dernières années ont vu une accumulation de la dette dans de nombreuses grandes économies notamment la Chine, où le rapport de l’entreprise de la dette au PIB est passé de 92% en 2003-2007 à 110% en 2013 le risque possible est que la déflation pourrait réduire la capacité des débiteurs à rembourser, menaçant la stabilité future du système financier.

6/ Catastrophes naturelles

En ce moment même, un blizzard sévit à New-York, qualifié de « Snowpocalypse ». En 2015, la communauté internationale a une occasion unique d’aligner l’agenda de développement sur le changement climatique. Une série de sommets mondiaux sur le changement climatique, la réduction des risques de catastrophes naturelles, le financement pour le développement et les objectifs de développement durable pourrait intégrer dans l’architecture de la gouvernance mondiale post-2015 un programme cohérent pour lutter contre les risques environnementaux.

7/ Echec de l’adaptation aux changements climatiques

La situation va s’aggraver davantage si plusieurs catastrophes environnementales artificielles provoquant des chocs se produisent: les exemples les plus récents incluent la catastrophe de la centrale  de Fukushima menaçant de contaminer l‘eau douce et l’eau de mer, ou le déversement de pétrole de Deepwater Horizon contaminant de grandes zones de la côte le long du Golfe du Mexique.

8/ Crises de l’eau

Dans les prochaines décennies, le changement climatique va ajouter à la pression que la croissance économique et le développement mettent déjà sur les eaux souterraines et les eaux de surface. L’eau est un problème qui doit être géré localement, comme le prouvent les initiatives locales qui peuvent être adaptées et répliquées ailleurs si nécessaires.

9/ Fraude ou vol de données

Atteintes à la vie privée, vols de données pour les revendre à des gouvernements opposés ou même à des cellules terroristes, l‘Internet des Objets (IdO) est susceptible de perturber des modèles d’affaires et des écosystèmes à travers une large gamme d’industries. La perspective d’un changement si radical dans de multiples secteurs pose des risques systémiques potentiels tels que grande perturbation à grande échelle dans les marchés du travail. Une défaillance majeure de la sécurité publique pourrait également empêcher l’IdO de devenir vraiment répandue.

10/ Cyber attaques

Le risque de cyber-attaques à grande échelle continue à être considéré comme supérieur à la moyenne sur les deux dimensions de l’impact et de la probabilité.
Cela reflète à la fois la sophistication croissante des cyberattaques et la montée de l’hyperconnectivité, puisqu’un nombre croissant d’objets physiques sont connectés à Internet et que de plus en plus de données personnelles sensibles y compris concernant la santé et les finances sont stockées par les entreprises dans le Cloud.

Les 10 plus grands risques en termes d’impact:

1/ Crises de l’eau

Voir plus haut.

2/ Propagation de maladies infectieuses

Une vie urbaine de plus en plus dense facilite la propagation de maladies infectieuses. Des vulnérabilités particulières existent dans les pays où une urbanisation rapide résulte dans la création de logements informels rendant difficile le contrôle de la transmission, et peut donc augmenter les risques d’épidémies transmises par les moustiques, comme le paludisme, la tuberculose, la dengue et la fièvre jaune.

3/ Armes de destruction massive

Dans la catégorie des risques géopolitiques, sont identifiées les armes de destruction massive (ADM),  comprenant des armes nucléaires, chimiques, biologiques et radiologiques, comme le troisième risque ayant le plus d’impact.
Si déployés, elles créeraient une crise internationale avec d’énormes coûts humains et économiques.
Dans les prochaines décennies, les progrès technologiques, un meilleur accès à la connaissance scientifique et la vulnérabilité accrue des informations classifiées aux cybermenaces vont augmenter le risque de prolifération des ADM, notamment dans les zones fragiles.
Cela souligne la nécessité d’une plus grande collaboration internationale pour contrôler leur prolifération.

4/ Conflits interétatiques

Voir plus haut.

5/ Echec de l’adaptation aux changements climatiques

Voir plus haut.

6/ Choc des prix de l’énergie

L’interdépendance croissante de l’économie mondiale augmente les effets économiques de tout conflit géopolitique. Les chaînes d’approvisionnement qui courent à travers les pays en conflit pourraient être interrompus, ce qui conduira à des perturbations dans la disponibilité des biens ou de l’énergie.
Les sondés considèrent que le risque d’un choc des prix de l’énergie pour l’économie mondiale, sera plus susceptible d’avoir un impact plus important que les années précédentes, en dépit de la disponibilité croissante de gaz de schiste ou de sources d’énergie alternatives.

7/ Panne critique des infrastructures

Le monde a plus à perdre que jamais de l’échec massif des infrastructures. Pour améliorer  l’efficacité et ce, à moindre coût, différents systèmes ont  été autorisé à devenir hyper dépendants l’un de l’autre. La défaillance d’un  maillon peut créer des effets dévastateurs sur plusieurs systèmes et de vastes zones géographiques.

8/ Crises fiscales

Alors que le monde
a fait des progrès dans le traitement et la prévention des crises financières, et de petites améliorations dans les questions fiscales ont été atteints, le danger de la complaisance par rapport à d’autres risques existent: les experts restent préoccupés par les risques résiduels importants, qui peuvent avoir été éclipsés par d’autres risques dans l’enquête.

9/ Chômage ou sous-emploi

Voir plus haut.

10/ Perte de la bio-diversité et effondrement des éco-systèmes

La surpêche, la déforestation et la mauvaise gestion des écosystèmes fragiles tels que les récifs coralliens augmentent l’effort sur les systèmes de nourriture et d’eau. La perte de biodiversité majeure et l’effondrement des écosystèmes a été évalué comme à fort impact par les personnes interrogées, mais inférieur à la moyenne en termes de probabilité.

CONCLUSION

Une caractéristique importante de risques mondiaux, qui transparaît à travers les cas inclus dans ce rapport est leur interdépendanceIl est important de souligner que les risques ne peuvent pas être pris isolément. Les boucles de rétroaction entre les risques et le fait qu’ils sont aussi conduits par des tendances sous-jacentes augmentent leur complexité et rend plus difficile le contrôle  individuel de ces risquesAu cours des dernières années, la vitesse de transmission et la force des interconnexions ont drastiquement augmenté.

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Revue de presse: Face au risque https://www.primofrance.org/2014/10/revue-de-presse-face-au-risque/ Fri, 31 Oct 2014 10:00:52 +0000 http://www.primofrance.org/?p=1511 M. le Président Gérard Combe a été interviewé par Mme Eve Mennesson, journaliste au magazine « Face au Risque ».

Consultez l’article ici, il sera disponible tout le mois de Novembre. Un abonnement sera ensuite nécessaire pour le consulter.

Nous remercions le magazine Face au Risque pour cette publication et le libre accès du mois de Novembre.

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Redéfinir la limite de gestion des risques dans le secteur public/privé https://www.primofrance.org/2014/07/redefinir-la-limite-de-gestion-des-risques-dans-le-secteur-publicprive/ Fri, 18 Jul 2014 12:34:54 +0000 http://www.primofrance.org/?p=1323 Auteur : Peter C. Young.
Article du 8 Février 2013, disponible sur le site Primo Europe.
Lien vers l’article original: http://www.primo-europe.eu/?p=4787

Il y a cinq ans, j’ai écrit un court article intitulé «  La gestion des risques des secteurs public et privé : quelle différence ? ». Dans cet article, j’exposais que bien qu’il y ait de la force dans l’argument qui dit que « le management, c’est le management », et que la direction dans tout type d’organisation réclame un savoir commun, des compétences et des capacités, il y a des distinctions ; et que ces distinctions rendent difficile la conclusion qu’améliorer la gestion des risques en secteur public se résume à l’adoption de pratiques du secteur privé. Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts du secteur public depuis 2007, et je voudrais offrir une sorte de réévaluation de ma thèse originelle.

Il faut être prudent lorsqu’on spécifie les distinctions public/privé, car il y a un ensemble de croyances largement répandues qui ne soutiennent pas d’inspection plus précise. Par exemple, l’idée que la politique est une caractéristique exclusive au secteur public est tout simplement fausse. De plus, comme les firmes privées, les organisations publiques sont conduites par des considérations aussi bien à court qu’à long terme. Sans compter que certaines organisations privées sont très axées sur le processus alors que certaines entités publiques mettent davantage l’accent sur le rendement. Enfin, près de trente ans d’expérimentations de sous-traitance, de privatisation et de partenariats public/privé, ont mené à de nombreuses situations où il est difficile de dire si nous avons affaire à une tentative publique ou privée.

Par exemple, comment appeler un arrangement où un gouvernement crée une corporation publique, laquelle ensuite établit une joint-venture avec des institutions, aussi bien publiques que privées, pour soutenir une recherche scientifique complexe, en partie pour le compte d’une agence gouvernementale nationale, mais aussi pour les entreprises privées ? Ainsi, reconnaissons qu’il y a beaucoup de similitudes entre le management dans les secteurs public et privé, et beaucoup de situations où il n’est même pas utile de tenter de faire la distinction.

Voilà pour les ressemblances ; quant aux distinctions, recentrons-nous sur la gestion du risque. Il y a plusieurs choses qui peuvent servir à distinguer les dissemblances, mais j’aimerais soutenir que la distinction essentielle entre la gestion des risques dans les secteurs public ou privé repose sur l’idée de ‘risque public’. Je devrais d’abord stipuler que le risque public (contrairement au risque privé) n’est pas un concept rigide. Indépendamment de la substance réelle de tout risque, les sociétés peuvent conférer le statut de public à tout risque et, une fois conféré, ce statut peut rester, changer ou même disparaître avec le temps.

Mais, selon l’ampleur avec laquelle nous pouvons décrire les risques publics, ils tendent à être caractérisés comme des risques se produisant de façon répandue (d’aucuns pourraient dire sans discrimination) avec des effets potentiels ; soit ils ne peuvent être gérés en privé, soit ils ont un large impact sur des concepts politiques ou légaux comme les droits ou les devoirs ; et/ou ils tendent vers de hauts niveaux de complexité et d’impact potentiel. Les changements climatiques, les menaces envers le système économique mondial, le terrorisme et les catastrophes naturelles ont tous été diversement décrits comme des risques publics.

Les caractéristiques de ces risques publics présentent un ensemble d’interrogations sur leur gestion, car ils ne sont pas seulement du ressort du secteur privé, et comprennent :
a. L’incapacité d’un corps de gouvernement à éviter la responsabilité pour les risques dans sa compétence.
b. L’incapacité fréquente à utiliser les marchés comme un outil de gestion des risques.
c. La complexité de l’étendue et de la substance des risques, qui limitent la capacité de corps singuliers à gérer entièrement ces risques.
d. L’interaction des risques avec des buts gouvernementaux, tels l’assurance de droits garantis par la constitution.
e. Le fondement d’existence constitutionnel légal d’un gouvernement, menant à différents problèmes d’exposition aux risques (comme par exemple : qui « détient » une entité gouvernementale et est de fait responsable légalement de ses actions ?)

Laissez-moi brièvement élaborer ces points. L’implication d’un gouvernement dans les risques publics se produit très communément lorsque des individus (et des marché privés) sont considérés incapables de livrer un service ou un bien de façon efficace, voire pas du tout, ou de gérer les risques associés. En effet, bien que nous sachions qu’il y a plusieurs degrés d’intervention d’un gouvernement en réponse à un risque public (allant de la surveillance du risque à un contrôle gouvernemental de ce même risque), les gouvernements ont tendance à intervenir précisément à cause d’une défaillance du marché.
C’est-à-dire, presque par définition, que les risques publics ne peuvent être gérés de façon privée sans un quelconque investissement du secteur public. De plus les effets de ces risques pourraient remettre en question des concepts comme la justesse et l’adéquation sociale, et ainsi montrer l’efficacité économique, politique ou légale ou son absence.

Nous avons également besoin d’établir que les risques publics n’ont pas seulement d’autres propriétés, mais que la nature du gouvernement, ainsi que son autorité et sa responsabilité sont différents. Comme résultat, un gouvernement pourrait privatiser le ramassage des ordures, ou bien la prestation de soins sanitaires, ou encore les prisons, mais la responsabilité et l’autorité pour ces domaines d’activité appartiennent toujours au gouvernement.

Mis d’une autre façon, si un risque est considéré comme public, la fuite du gouvernement à propos de sa responsabilité pour ce risque n’est pas possible. Les efforts faits pour privatiser et délocaliser les activités publiques ont produit des résultats variés, mais deux trouvailles cohérentes sont :
1/ l’entité de sous-traitance desserre son contrôle sur la gestion des risques, mais conserve toujours la responsabilité
2/ le gouvernement engage des coûts imprévus pour le suivi privatisé de la gestion des risques (de façon intéressante, la recherche montre que les études de la faisabilité de la privatisation ou de l’externalisation ignorent les coûts en cours de surveillance de la gestion des risques).

En prenant du recul par rapport aux commentaires précédents, l’on pourrait faire une affirmation plus générale, qui est qu’un gouvernement existe pour gérer les risques ; ceux que l’on pourrait appeler les risques sociaux, comme la sécurité publique, l’accès aux soins, une égale protection légale, l’entretien d’infrastructures et la régularisation des marchés. Afin de parer à ces risques, un gouvernement est autorisé à créer des structures, des procédés et des systèmes qui, à leur tour, génèrent ce qu’on pourrait appeler des risques organisationnels ou opérationnels ; risques d’incendie, d’accident, de blessures, juridiques, d’équipement, etc. Ces risques sont semblables à ceux d’une organisation privée, mais, à cause de leur nature juridique distincte d’entités publiques, leurs impacts et répercussions sont différents.

Quoi qu’il en soit, toute description de la gestion des risques au sein des entités publiques doit être comprise dans un spectre d’analyse plus large de tout le panel des risques publics rencontrés par l’organisation ; certains sont d’ordre organisationnel/opérationnel, certains sont d’ordre social. Cette approche plus complète d’interprétation du champ de responsabilités d’un risk-manager dans le public cadre mieux avec la pensée moderne de la gestion des risques, qui souligne des approches holistiques et intégrées pour évaluer les risques et y réagir.

Cette approche plus globale de l’interprétation du champ de responsabilité du gestionnaire du risque dans le public s’inscrit parfaitement dans la notion moderne de la gestion du risque, qui met l’accent sur des approches holistiques et intégrées pour évaluer et traiter les risques.

Ici, nous en venons à une énigme, résultant des différences de gestion entre le public et le privé. Comme constaté au cours des cinq dernières années, aucune preuve ne vient démontrer que le secteur public a effectué un vrai travail d’adoption d’une approche plus cohérente et stratégique des risques organisationnels et sociaux (par exemple : économie mondiale, environnement, relations multilatérales, santé publique et sécurité).

Je ne suis pas un ingénu en ce qui concerne les obstacles institutionnels, voire philosophiques, à la création de ces approches globales de gestion des risques publics. Dans les systèmes démocratiques modernes, l’efficacité peut aussi bien être une menace qu’une solution ; c’est bien pourquoi la séparation des pouvoirs est écrite dans nos constitutions. La politique joue un rôle également, ce qui explique que les réponses aux catastrophes naturelles, par exemple, sont toujours mieux prises en charge après l’évènement qu’à ses débuts. Ainsi, je pense sincèrement qu’il y a des difficultés, voire des limites, à la capacité du secteur public à intégrer pleinement la gestion du risque et à la développer.

Je viens pourtant de décrire en quelques mots le problème essentiel, le défi et l’opportunité pour les gestionnaires du risque public, ainsi que la distinction essentielle entre public et privé dans la gestion du risque. L’amélioration de la qualité de la gestion publique nécessite une approche plus vaste pour évaluer et traiter tous ses risques. Pouvons-nous éventuellement mener nos pratiques actuelles vers cette direction ? Et si oui, comment imaginer cette transition ?

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5 èmes Rencontres Nationales Risque & Secteur Public https://www.primofrance.org/2012/03/5-emes-rencontres-nationales-risque-secteur-public/ Thu, 15 Mar 2012 17:10:29 +0000 http://www.primofrance.org/?p=672 Les 5 èmes Rencontres Nationales Risque & Secteur Public.

Téléchargez le programme du Cycle 2012 à l’adresse ci-dessous :

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672
Création de la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises au ministère de l’intérieur https://www.primofrance.org/2011/08/creation-de-la-direction-generale-de-la-securite-civile-et-de-la-gestion-des-crises-au-ministere-de-linterieur/ Tue, 30 Aug 2011 18:32:42 +0000 http://www.primofrance.org/?p=626 Le 7 septembre 2011 sera le jour de naissance de la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises.
Cette direction comprend principalement une sous-direction de la planification et de la gestion des crises.
Plus d’informations sur ce lien

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Le Syndicat National des DGS et PRIMO aux ETS 2009 https://www.primofrance.org/2009/11/le-syndicat-national-des-dgs-et-primo-aux-ets-2009/ Mon, 30 Nov 2009 16:40:34 +0000 http://www.primofrance.org/?p=468 Le  Directeur  général  de  collectivité  est  confronté au quotidien, avec et aux côtés des  élus,  à  toutes  sortes  de  risques  qu’il doit  hiérarchiser,  prévenir  et  gérer  avec  ses équipes.
Ces  risques  sont  multiples  :  juridiques,  financiers,  sociétaux,  naturels,  industriels  ou  technologiques.
Au-delà de la bonne connaissance que le DGS doit  avoir  des  problématiques  “risques”,  se pose  la   question  du  niveau  de  compétences  de  l’ensemble  de  ses  collaborateurs  et  de  la nécessité d’affecter ou non un collaborateur à la gestion des risques dans ses aspects transversaux.

Lire la présentation de la conférence

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L’implication des organisations publiques dans la gestion des risques https://www.primofrance.org/2009/11/limplication-des-organisations-publiques-dans-la-gestion-des-risques/ https://www.primofrance.org/2009/11/limplication-des-organisations-publiques-dans-la-gestion-des-risques/#comments Wed, 04 Nov 2009 18:48:37 +0000 http://www.primofrance.org/?p=437 couverture implication organisations publiquesPrimo a présenté, au Congrès des Directeurs Généraux de collectivités territoriales à Lille, le rapport réalisé en coopération avec Marsh et Primo Europe.

Un sondage conduit auprès de 200 entités publiques en Europe révèle que la nécessité de mieux gérer les risques majeurs et les risques liés aux grands projets focalise la gouvernance publique vers la gestion des risques.

La crise subie par l’économie a été rapide et sévère. Elle soulève d’importantes questions sur la façon dont les organisations gèrent leurs affaires, et notamment sur leur mode d’évaluation et de gestion des risques.

Afin de déterminer comment les organisations ont réagi face à la récession, Marsh et PRIMO Europe ont réalisé une enquête sur la gestion des risques en Europe. Cette enquête a analysé les comportements en matière de gouvernance des risques en ces temps de crise actuels, notamment les risques prioritaires, la stratégie, l’encadrement, et, surtout, l’art de la gestion des risques.

Consulter le rapport

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https://www.primofrance.org/2009/11/limplication-des-organisations-publiques-dans-la-gestion-des-risques/feed/ 1 437
Risques : La question des plans https://www.primofrance.org/2009/11/risques-la-question-des-plans/ https://www.primofrance.org/2009/11/risques-la-question-des-plans/#comments Tue, 03 Nov 2009 17:57:24 +0000 http://www.primofrance.org/?p=420 engrenagesEntre points d’appui et pièges stratégiques, par Patrick Lagadec
La question des Plans – de secours, d’urgence, de crise – est depuis longtemps centrale dans nos réponses aux situations de catastrophe. Pour les grands problèmes, de grands plans de  structure et de conduite d’ensemble; pour les urgences, de plans d’opérations. Le Plan est la ligne de défense, la réponse structurée, pour faire face à une crise majeure. Il s’inscrit dans la droite ligne de la « méthode de réflexion tactique » bien connue de l’armée de Terre – méthode qui, pour des scénarios donnés et dans le cadre d’une parfaite stratification des responsabilités, permet d’assurer le succès de la mission.

Patrick Lagadec nous livre dans ce cahier une vision globale des plans; forces, faiblesses, perspectives, sont examinées.

Lire le cahier

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https://www.primofrance.org/2009/11/risques-la-question-des-plans/feed/ 4 420
Premières conclusions de l’Atelier sur l’optimisation du partage des risques entre acteurs publics et privés https://www.primofrance.org/2009/08/premieres-conclusions-de-l%e2%80%99-atelier-sur-l%e2%80%99optimisation-du-partage-des-risques-entre-acteurs-publics-et-prives-2/ Fri, 28 Aug 2009 13:50:59 +0000 http://www.primofrance.org/?p=270

Les collectivités doivent insister sur l’analyse du risque.

Pour que les banques soient confiantes, la liste des risques doit être établie

Le PPP est une formule d’avenir

Autour de Gérard Combe (Primo) et Philippe Auzimour (Marsh), 30 professionnels ont échangé à partir des  interventions de :

Patrice Moura ,Directeur de projet- Missions d’appui aux PPP/MAPPP

Nil Symchowicz , Avocat Symchowicz et Weissberg

Vous pouvez également consulter le rapport primo-marsh des atelier juillet-2009


Nicolas Painvin, Senior director Fitch Ratings

Patrice Moura pose la question :pourquoi réaliser une analyse de risque ?


Pour lui ces types de contrats partent avec un désavantage structurel entre les parties sur l’analyse du risque, pour remédier à ce désavantage il propose :

-la constitution d’une base de données

– l’ouverture d’un centre d’expertise et d’observations des PPP pour mieux appréhender les risques

Il considère qu’il n’y a pas de moyens pour traduire sous forme monétaire le risque : il est donc nécessaire de solliciter des professionnels qui savent gérer le risque et l’évaluer.

Vers quoi se dirige t-on ?

Application d’une méthodologie :

  • Pour l’ensemble des petits contrats (inférieurs à 40 millions d’euros) il faut réaliser une méthodologie simple
  • Pour les contrats supérieurs la méthodologie à appliquer doit être plus sophistiquée (type Montecarlo)

Les points faibles identifiés sont les dires d’experts, car ils ne peuvent être vérifiés, de même que l’évaluation financière de certaines clauses contractuelles.

Il est nécessaire que ces projets soient perçus comme solide, c’est-à-dire qu’il y ait eu au préalable une analyse complète des risques (analyse précise et détaillée) afin d’éviter un appel à la garantie.

La garantie de l’Etat est un instrument de confiance, permettant d’attirer la liquidité.

Analyse et répartition des risques sous un angle économico-financier, et conseil en assurances par Nil Symchowicz

Veuillez consulter le rapport primo-marsh des atelier juillet-2009

Nicolas Pavin évoque les facteurs clés de succès en matière d’évaluation, de quantification et de transferts des risques, et leurs  impacts sur le financement

Des efforts importants d’analyses sont menés sur les grands projets mais qui ne résistent pas sur la durée. Il n’y a donc pas de réelle continuité d’assistance à maîtrise d’ouvrage.

La motivation du secteur public dans le projet est un pré requis pour garantir la réussite du projet.

Il faut donc un bon équilibre entre la motivation du sponsor public et l’analyse rationnelle.

Un problème important lié à ces projets est le fait que les acteurs ont du mal à se projeter à plus long terme (constructeurs, publics,…).

Conclusions du débat :

L’Etat français met sur le marché des projets sur lesquels il a confiance.

Depuis quelques mois est observée une stabilisation des marges demandées par les banques, mais elles ont le choix entre différents projets, notamment en raison des différentiels international de rentabilité.

Plus le contrat est bien « ficelé », grâce notamment à une analyse de risque  en amont, plus le coût sera faible et plus ce dossier aura des chances d’être financé.

Certains projets ne sont pas « bancables » car les partenariats privés acceptent des risques qui ne le sont pas par les banques. Par conséquent, il serait nécessaire et prioritaires d’associer les banques au projet.

Le PPP est une formule d’avenir, tout doit être fait afin que les choix ne résident pas uniquement sur la comparaison des taux d’intérêt.

L’intérêt de la démarche doit être démontré, sinon la comparaison sur les termes financiers rejettera l’approche.

Les collectivités doivent insister sur l’analyse du risque.

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Enquête : Se préparer à une crise pandémique https://www.primofrance.org/2008/05/enquete-se-preparer-a-une-crise-pandemique/ Mon, 12 May 2008 10:00:43 +0000 http://www.primofrance.org/?p=1082 Enquête sur la perception par les entreprises et les collectivités locales de leur niveau de préparation à une éventuelle crise pandémique.

Fournie par Marsh France et PRIMO France.

Cliquez sur le lien:
Rapport de l’enquête

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