PRIMO a le plaisir de vous proposer au téléchargement les résultats de l’enquête sur la perception par les entreprises et les collectivités locales de leur niveau de préparation à une éventuelle crise pandémique. Cette étude a été réalisée en Avril 2008.
Voici l’introduction du rapport :
Dans la note de réfexion que nous avons publiée en février dernier,nous faisions le constat que la dernière pandémie en date, en 1968, acausé dans une relative indifférence 18 000 morts et une surmortalitéde plus de 30 000 décès en France, soit deux fois plus que la caniculede 2003 qui a, elle, suscité de légitimes réfexions.
Nous en déduisions que la sensibilité de l’opinion avait donc changé,et que les progrès réalisés par la médecine avaient pour contrepartieune moins grande acceptabilité des catastrophes sanitaires.
Nous avons voulu savoir si ce changement sociétal était pris encompte, et si les entreprises petites et grandes ainsi que lescollectivités locales y avaient trouvé une source de motivation pourpréparer de la façon la plus effcace leur réponse à une possiblepandémie.
Le sondage que nous avons réalisé en ce mois d’avril 2008 montre que sil’effort est réel, les diffcultés sont nombreuses et la route estencore longue avant de pouvoir affrmer que la société française estprête à faire face à ce type de péril.
Une des diffcultés tient au fait que nous travaillons, pour laplupart d’entre nous, sur des perceptions : perception que le travaila été fait, perception que les fournisseurs et sous-traitants sontpréparés. Ces perceptions varient selon le degré d’implication despersonnes interrogées dans les plans de continuité élaborés.
Les résultats de cette étude montrent que là où certains considèrentque leurs partenaires ont des plans de continuité d’activités en place,ceux qui répondent très probablement au nom de ces mêmes partenairessont beaucoup moins affrmatifs.
Cette observation conduit au principal enseignement que je retire decette étude : il est important que nous puissions disposer rapidementd’une grille d’évaluation factuelle qui permette à chaque intervenantde se positionner clairement et à nous tous d’apprécier l’état depréparation “réel” des entités dont nous dépendons. Cela sera un axed’action pour Primo dans l’année qui vient.
Bonne lecture,
Gérard COMBE
Président Primo France
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